Toutd’abord, tuez les poux. Si vous soupçonnez que votre rat a des poux, consultez rapidement un spécialiste. Votre vétérinaire peut diagnostiquer les poux chez votre animal et le traiter de manière appropriée, en utilisant éventuellement un médicament comme l’ivermectine ou la sélamectine. Siune personne est porteuse de poux de corps, pour éviter d'être infesté : ne partagez pas ses vêtements ; ne couchez pas dans le même lit ; manipulez ses vêtements avec des gants, et procédez à leur lavage à plus de 50 °C. Les poux de pubis se transmettent par des contacts humains intimes ou au cours des rapports sexuels (c'est une Ladécouverte de différences génétiques entre les poux de tête et de corps soutient les théories selon lesquelles cette période est celle où les gens ont commencé à porter des vêtements. Alors que les poux de tête sont restés sur le cuir chevelu, les poux de corps ont muté en un parasite avec des griffes qui peuvent s'accrocher aux fibres plus lisses des vêtements plutôt que Bonjourà tous et à toutes ! J'ai (j'avais jusqu'à ce soir) deux rats mâles de 5 et 6 mois seulement. J'ai retrouvé le Sedébarrasser des petites bêtes blanches. En cas d’infestation de petites bêtes blanches, il faut commencer par appliquer les gestes préventifs et s’attaquer ensuite au fond du problème. Voici les recommandations : Jeter la nourriture infestée. Pour s’en assurer, celle-ci doit avoir un goût amer. Orle corps nu de la femme blanche (Victorine, le modèle préféré de Manet à l’époque et elle-même peintre) a produit plus de littérature que le geste de la femme noire qui tend un bouquet (une certaine Laure). Même le chat et les fleurs ont été plus commentés. Il s’agit, avec LAURA, d’inverser la tendance. PETIT THÉÂTRE JEUDI 31 MARS 2022 · 14H30 JEUDI 31 MARS Lesparasites les plus fréquents chez les rongeurs. Les parasites externes sont des petits insectes qui viennent s'installer sur votre rongeur où ils trouvent un abri, de la nourriture et de bonnes conditions pour se reproduire. Il est très fréquent pour les rongeurs d'attraper des parasites externes comme les poux, les puces et les tiques. Unoiseau peut également présenter des symptômes généraux de maladie par une infection des poux rouges. Les poux rouges boivent la nuit du sang des oiseaux, ce qui peut amener les oiseaux à perdre du poids et à s’affaiblir. Les poules avec des plumages plus pâles ou des jeunes plus pâles dans un nid peuvent aussi être un signe de la Ilsemble que les Croisés aient rapporté les rats noirs de Terre Sainte avec leurs puces porteuses de typhus et de peste. Le rat d’égout, rat gris ou surmulot ( Rattus norvegicus) apparaît plus tard en Europe, en 1716 on le trouve en Norvège ( d’où son nom ), en 1729 en Angleterre, en 1760 à Paris et en 1775 en Amérique. Description. Le rat noir est petit, gris brun Doù viennent les poux? La réponse à cette question est déjà claire: ils sont transmis d'une personne infectée à une personne en bonne santé. Il y a une opinion qu'un pou saute de la tête à la tête, mais ce n'est pas vrai. Ces parasites ne peuvent pas sauter - ils rampent. Pour l'infection, un contact direct avec le patient est aqBc. Prev 1 2 Next Page 1 of 2 Recommended Posts Share bonsoir à tous, mon rat à des petites bébêtes rouges dans son pelage est ce des puces ? ou est ce autre chose ? avez vous déjà vu ce genre de bestioles ? ça m'inquiète... Quote Link to comment Share on other sites Share rouge tu as ton rat depuis longtemps?? est ce qu'il aurait pu trainer dehors ou autre endroit ou il aurait pu attraper ces bebetes? est ce qu'il se gratte plus qu'avant?? j'avou que la couleur m'etonne un peu.. veto? Quote Link to comment Share on other sites Share parce que s'ils c'est baladé dehors je dirait des larves d'aoutat.. sa pique et c'est orange vif voir rouge.. je ne voit que sa dsl Quote Link to comment Share on other sites Author Share rouge tu as ton rat depuis longtemps?? est ce qu'il aurait pu trainer dehors ou autre endroit ou il aurait pu attraper ces bebetes? est ce qu'il se gratte plus qu'avant?? j'avou que la couleur m'etonne un peu.. veto? 1413248[/snapback] non il ne sort pas de ma chambre pour le moment, il se ballade hors de sa cage certes, mais jamais en dehors de ma chambre. je l'ai depuis 2 semaine et il ne se gratte pas plus qu'avant...enfin, je n'ai rien remarqué... Quote Link to comment Share on other sites Share c'est certainement des poux.. Les poux des rats sont rouge. Ca peut se choper dans la litière, mais là comme il est chez toi depuis peu de temps je pense qu'il a du arriver avec il vient d'ou ? Un traitement à la sélamectine et il n'aura plus rien Mêmes causes, mêmes effets, cf. supra. Quote Link to comment Share on other sites Share il les avait deja ces bebetes quand il est arrivé? ou tu viens juste de les remarqué? Quote Link to comment Share on other sites Author Share il les avait deja ces bebetes quand il est arrivé? ou tu viens juste de les remarqué? 1413267[/snapback] je viens juste de le remarquer ! mais elle sont très peu nombreuses... est ce vraiment indispensable de le traiter ? car je ne suis pas fan de tout ce qui est médiament chimique et autre... pdt que j'y pense, ma soeur qui a eu des rats quand elle était jeune m'a dit que ses rats avaient ce genre de parasites et que ce n'était rien de dangeureux... Quote Link to comment Share on other sites Author Share je viens juste de le remarquer ! mais elle sont très peu nombreuses... est ce vraiment indispensable de le traiter ? car je ne suis pas fan de tout ce qui est médiament chimique et autre... pdt que j'y pense, ma soeur qui a eu des rats quand elle était jeune m'a dit que ses rats avaient ce genre de parasites et que ce n'était rien de dangeureux... 1413270[/snapback] il vient d'une animalerie. Il est interdit de citer des noms de points de vente sur SRFA. D'ailleurs, tu le sais, sinon tu ne mettrais pas une astérisque aussi pudique qu'inutile au milieu du nom... Artefact pour la modération Quote Link to comment Share on other sites Share bien sur qu'il faut traité.. il y en a peut etre peu pour le moment mais sa se multipli.. malheureusement chev m'apprend quelque chose n'ayant jamais eu de poux chez mes rats je ne savais pas qu'ils etaient rouge Quote Link to comment Share on other sites Share Pareil, il faut traiter, sinon ça affaiblit leur organisme et tu t'exposes à ce qu'ils attrapent tout ce qui passe . Tu n'as qu'un rat ? Si c'est non, il te faudra traiter tout le monde Quote Link to comment Share on other sites Author Share Pareil, il faut traiter, sinon ça affaiblit leur organisme et tu t'exposes à ce qu'ils attrapent tout ce qui passe . Tu n'as qu'un rat ? Si c'est non, il te faudra traiter tout le monde 1413327[/snapback] en faite c'est bizarre, je sais même pas si ce sont des bestioles, la seule image pour vous représenter ce que je vois, ce sont plein de micro miettes de pains de couleur rouge dans le pelage de Rocco... qu'est ce ? Quote Link to comment Share on other sites Share Cela ressemble très clairement à des poux vu la description. Il faut faire un traitement, sinon il va se gratter, risquer une surinfection dû au grattage avec des griffes qui se baladent régulièrement dans l'urine et les excréments... et son organisme va s'affaiblir. Le traitement de référence est la sélamectine chaton, une goutte entre les omoplates, renouvelée une fois au bout de 15 jours 2 gouttes pour un adulte autour de 500g mais je pense que ton raton est plus jeune et plus léger que ça. Oui, c'est chimique, mais c'est le traitement efficace, et il faut arrêter de penser que tout ce qui est chimique est "mal", la plupart d'entre nous ne serait pas là sans elle... C'est un traitement léger et sans danger et il risque bien plus à garder ses poux. Au fait les poux du rat sont spécifiques à l'espèce, ils ne survivent pas sur les humains. Quote Link to comment Share on other sites Author Share en faite c'est bizarre, je sais même pas si ce sont des bestioles, la seule image pour vous représenter ce que je vois, ce sont plein de micro miettes de pains de couleur rouge dans le pelage de Rocco... qu'est ce ? 1413391[/snapback] ça m'inquiète, personne n'a d'idée de ce que c'est a part des parasites Quote Link to comment Share on other sites Author Share ça m'inquiète, personne n'a d'idée de ce que c'est a part des parasites 1413395[/snapback] ahhh merci de répondre ça me rassure, bon ben je vais voir ce que je peux faire... encore merci !!! Quote Link to comment Share on other sites Share Ces parasites poux des rats sont omniprésents et se développent lorsque le rat est affaibli. A mon avis, ça méritait même un diagnostique général du véto surtout encore plus s'ils viennent d'animaleries. Donc pas besoin d'être dehors pour en choper. Certes ces chimiques, mais la sélamectine est une molécule de nouvelle génération qui respecte les normes de l'environnement ,etc... y'a d'autres produits concurrent efficace mais au centime près, tu devras payé pareil. Les rats ont rarement besoin d'être traité plus d'une fois par an. En général, quand il y a une petite faiblesse du a un malade ou à un vieux ou changement de saison difficile si les poux apparaissent. Prend une loupe, tu verras leurs papattes bougé Quote Link to comment Share on other sites Share En gros à ce que j'en lis, t'essaye de trouver toutes les excuses possibles et imaginables pour pas le traiter "ma soeur en avait et c'était pas dangereux", "en fait on dirait pas des parasites"... Donc ben à ce que j'ai compris hein, le rat sera pas traité, tant pis pour lui... Petite précision, parce que j'en ai été envahie deux ans de suite, les poux rouges sont des parasites suceurs de sang, ma véto m'a expliqué ça et m'a même laissé en voir un au microscope, de près c'est juste ignoble, on voit le sang au travers et tout. Au bout d'un moment le rat finit par s'affaiblir considérablement mais osef hein c'est pas grave comme parasites. Et accessoirement, ça se reproduit hyper vite, et une fois que tu commence à en avoir plein les bras quand tu changes tes litières, avec boutons et démangeaisons qui vont avec, t'as tendance à trouver ça nettement moins drôle... Quote Link to comment Share on other sites Author Share En gros à ce que j'en lis, t'essaye de trouver toutes les excuses possibles et imaginables pour pas le traiter "ma soeur en avait et c'était pas dangereux", "en fait on dirait pas des parasites"... Donc ben à ce que j'ai compris hein, le rat sera pas traité, tant pis pour lui... Petite précision, parce que j'en ai été envahie deux ans de suite, les poux rouges sont des parasites suceurs de sang, ma véto m'a expliqué ça et m'a même laissé en voir un au microscope, de près c'est juste ignoble, on voit le sang au travers et tout. Au bout d'un moment le rat finit par s'affaiblir considérablement mais osef hein c'est pas grave comme parasites. Et accessoirement, ça se reproduit hyper vite, et une fois que tu commence à en avoir plein les bras quand tu changes tes litières, avec boutons et démangeaisons qui vont avec, t'as tendance à trouver ça nettement moins drôle... 1413569[/snapback] tu te prends pour qui toi ? c'est quoi ces conclusions hâtives ? Quote Link to comment Share on other sites Share tu te prends pour qui toi ? c'est quoi ces conclusions hâtives ? 1413691[/snapback] Vu qu'il te répond en argumentant et que tu lui saute dessus sans argument et de façon cent fois plus agressive on pourrait te retourner la question. Je serai toujours épaté par toutes ces personnes qui vont sur les forums pour exposer leurs questions et qui s'ennervent quand les réponses ne leur plaisent pas. Quote Link to comment Share on other sites Author Share Vu qu'il te répond en argumentant et que tu lui saute dessus sans argument et de façon cent fois plus agressive on pourrait te retourner la question. Je serai toujours épaté par toutes ces personnes qui vont sur les forums pour exposer leurs questions et qui s'ennervent quand les réponses ne leur plaisent pas. 1413695[/snapback] je ne suis pas du tout énervé. j'aime pas qu'on m'accuse de choses sans "arguments" comme tu dis... Quote Link to comment Share on other sites Share Bref... Tu t'es décidé à le soulager en le traitant ou en allant voir un véto pour qu'il te confirme ou pas ces parasites + traitement adapté la meilleure des solutions ? Quote Link to comment Share on other sites Author Share Bref... Tu t'es décidé à le soulager en le traitant ou en allant voir un véto pour qu'il te confirme ou pas ces parasites + traitement adapté la meilleure des solutions ? 1413705[/snapback] pour l'instant, je vais aller lui faire prendre un bain. comme ça je verrais si ce sont bien des bestioles qui sont sur lui, car ça ne bouge pas, ça n'a pas l'air vivant, il ne se gratte pas énormément et il n'y a rien à la racine des poils... Quote Link to comment Share on other sites Share je viens juste de le remarquer ! mais elle sont très peu nombreuses... est ce vraiment indispensable de le traiter ? car je ne suis pas fan de tout ce qui est médiament chimique et autre... pdt que j'y pense, ma soeur qui a eu des rats quand elle était jeune m'a dit que ses rats avaient ce genre de parasites et que ce n'était rien de dangeureux... 1413270[/snapback] en faite c'est bizarre, je sais même pas si ce sont des bestioles, la seule image pour vous représenter ce que je vois, ce sont plein de micro miettes de pains de couleur rouge dans le pelage de Rocco... qu'est ce ? 1413391[/snapback] ça m'inquiète, personne n'a d'idée de ce que c'est a part des parasites 1413395[/snapback] ahhh merci de répondre ça me rassure, bon ben je vais voir ce que je peux faire... encore merci !!! 1413397[/snapback] Peut être parce que ce SONT des parasites bon ben je vais voir ce que je peux faire 1413701[/snapback] C'est elle J'suis une fille Et tu n'as RIEN retenu de ce que j'ai écrit à part que je te répète ce que tu as écrit en gros que on t'as dit que c'est pas grave, que t'as pas très envie de traiter et que si ça se trouve c'est pas des parasites. Ce qu'on te dit c'est qu'à part tout désinfecter à fond cage, interstices proches de la cage,... et mettre de la selamectine pour chatons sur ton rat 1 goutte pour 100g, il n'y a rien à faire... A part attendre qu'il s'affaiblisse, et meure tout seul... ou que tu soit envahi et plein de boutons qui démangent Comme je l'ai déjà dit... Et je ne sais combien d'autres personnes... Et je plussoie fortement La Tortue et... Crotte désolée j'ai zappé le pseudo , pour moi même pas la peine de batailler, seul le véto sera catégorique... Quote Link to comment Share on other sites Share Les parasites ne bougent pas vraiment, d'où le fait qu'ils te paraissent inertes. Je plussoie tout ce qui a été dit, ton rat a besoin d'un traitement à la sélamectine et d'une consultation chez le véto. Les poux de rats sont la majeure partie du temps liés à un autre souci de santé qui affaiblit leur hôte. Après libre à toi de n'écouter aucun des conseils qui t'a été donné mais c'est vraiment dommage pour ton rat qui risque de s'affaiblir et d'en souffrir énormément voire d'en mourir... Quote Link to comment Share on other sites Share Et le Diodoooon C'est ço un diodon En colère ça donne ça Mais je ne t'en veux pas j'avais qu'à pas te masculaniser ! Allez Zou Slash, chez le véto ! Quote Link to comment Share on other sites Share Je pense que tout a été dit, tu as toutes les cartes en main, maintenant à toi de voir Quote Link to comment Share on other sites Prev 1 2 Next Page 1 of 2 Join the conversation You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account. INFOGRAPHIE - Après le XIVe siècle en Europe, ce sont les puces et les poux de l’homme qui auraient propagé la maladie. À l’ère des antibiotiques, la peste fait toujours peur, même si elle n’est plus le fléau d’autrefois. La peste noire fit 50 millions de morts en Europe au XVe siècle. On estime que le bilan global dépasse même les 200 millions de morts, au fil de trois grandes pandémies. Et la maladie tue toujours. Entre 2010 et 2015, 3248 personnes ont contracté la peste et 584 en sont mortes, d’après les chiffres de l’OMS. Les foyers les plus actifs se trouvent à Madagascar, en République démocratique du Congo et au Pérou, mais des foyers potentiels sont disséminés ailleurs. Sous-estimés sans doute, car le diagnostic de peste n’est pas toujours fait et le décès peut être rapide. Sans traitement, les malades meurent en moins de trois jours dans les formes pulmonaires de la maladie, et de 50 à 70 % d’entre eux en une semaine en cas de peste bubonique. Il y a deux mois, des chercheurs de l’université de Hongkong, en collaboration avec l’école vétérinaire de Virginia-Tech aux États-Unis, confirmaient dans la revue Scientific Reports le rôle majeur des grandes routes commerciales dans la circulation de la peste en Europe entre 1347 et 1760. En combinant l’enregistrement de 6656 zones épidémiques en Europe et en Afrique du Nord avec les voies majeures d’échanges commerciaux à l’ère préindustrielle, les auteurs montrent que plus on se trouve proche des voies commerciales et plus les épidémies sont fréquentes. À l’inverse, plus on s’en éloigne et plus elles sont rares. Pour avoir une idée de la terreur qu’imposa la peste, il suffit d’imaginer la moitié de la population d’une ville comme Marseille rayée de la carte en moins de six mois. C’est ce qui arriva à la ville à l’été de 1720. Pendant deux ans, Marseille et la région de Provence furent aux prises avec la peste. Les nombreux récits sont recherches d’un pasteurien À cause de la mortalité incroyable, bien sûr. Une famille entière pouvait être détruite entre le matin et le soir. Des rues entières remplies de cadavres, et les forçats réquisitionnés pour en débarrasser la ville tombaient à leur tour. En raison de la rapidité avec laquelle la maladie frappait, au hasard, et sans qu’il soit possible d’échapper à la menace, à cause des mesures de confinement et la fermeture de la ville. Le pire, le plus terrible, était de devoir affronter un ennemi invisible. D’où venait-il? Pourquoi apparaissait-il, balayant tout sur son passage pour mieux disparaître ensuite pendant des mois, des années, des décennies? Une partie du mystère fut levée à la fin du XIXe siècle lorsque le pasteurien Alexandre Yersin, isola à Hongkong le bacille responsable, baptisé Yersinia pestis, et identifia les propagateurs de l’épidémie les rats. Peu de temps après, un autre pasteurien, à Bombay cette fois, identifiait le vecteur de la bactérie entre le rat et l’homme les puces du rat. Il fallut attendre les années 1930 pour qu’un autre coupable fût désigné les puces de l’homme Pulex irritans. Dans cette hypothèse, le rat et ses puces ne jouaient plus qu’un rôle très accessoire de déclencheur initial ou de participant mineur. Ils étaient toujours présents à l’origine de la maladie et responsables des tout premiers cas, leur intervention dans la propagation épidémique était en revanche écartée», rappelle Frédérique Audoin-Rouzeau, docteur en archéologie médiévale, dans son livre Les Chemins de la peste Presses universitaires de Rennes, 2003. L’étude que viennent de publier des chercheurs des universités d’Oslo Norvège et de Ferrara Italie dans les comptes rendus de l’Académie américaine des sciences PNAS vient appuyer cette hypothèse. En comparant la population avant et après des épidémies de peste survenues entre 1348 et 1813 dans neuf villes en France, Italie, Espagne, Angleterre, Pologne, Suède, Russie, Malte, les auteurs confirment que c’est bien une modélisation fondée sur la transmission via les puces ou les poux de l’homme, qui expliquent le mieux 7 fois sur 9 la mortalité observée. À cette époque du moins! Car si ce mode de transmission explique la diffusion et la persistance de la peste en Europe pendant la deuxième pandémie, le rôle des puces des rats est au contraire privilégié dans les épidémies actuelles. CorrigéTravail sur le texte littéraire et sur l'imageCompréhension et compétences d'interprétation1. Le narrateur, qui est aussi l'auteur, Maurice Genevoix, raconte, dans La Boue », Ceux de 14, ses souvenirs de soldat de la Première Guerre mondiale, dans les tranchées, sous la pluie et dans la boue Maurice Genevoix raconte à la première personne son expérience de soldat de la Première Guerre mondiale. » L'attention du narrateur est attirée par le bruit des gouttes d'eau qui tombent régulièrement, continuellement. Comme la tranchée est plongée dans l'obscurité et le silence, le narrateur ne voit rien, les autres soldats ne parlent pas, ne font pas de bruit il n'entend donc que le bruit de la pluie sur les L'effet d'obsession est créé par le décompte continuel des gouttes d'eau Une… deux… trois… quatre… cinq… Je les compte jusqu'à mille » ; des gouttes régulières qui tombent à la même place du front, le taraudent et l'ébranlent, et toujours tombent, une à une, jusqu'à la folie… Une… deux… trois… quatre… » La répétition de certains mots renforce l'effet d'obsession par exemple, goutte » 12 fois, elles » pronom personnel reprenant gouttes », régulières » . Ce tapotement éternel » crée une antienne », une sorte de refrain qui revient Le narrateur tente de détourner son attention de ce bruit obsédant, répété, en se souvenant de certains poèmes qu'il a lus, poèmes de Baudelaire, de Verlaine, de Samain, de Hugo ; il se récite leurs vers, des extraits de la Chanson Violette », pour échapper à cette torture, pour ne pas sombrer dans la L'écoulement du temps est long et lent car le narrateur perd ses repères, plongé dans une obscurité profonde, puisqu'il ne voit même pas la fumée de sa pipe ni son voisin, réduit à une masse d'ombre indistincte ». Le temps semble s'écouler au rythme des gouttes de pluie qui tombent régulièrement des planches. Le narrateur compte ces gouttes Une… deux… trois… quatre… cinq… Je les compte jusqu'à mille. Est-ce qu'elles tombent toutes les secondes ?… Plus vite deux gouttes d'eau par seconde, à peu près ; mille gouttes d'eau en dix minutes… » Il est dans une sorte d'éternité, qui n'est pas totalement figée mais qui évolue très lentement au tapotement éternel ». Le seul indice de temps relativement précis concerne la pluie Depuis des heures il ne pleut plus ». L'emploi du pluriel des heures » montre que le narrateur ne sait pas exactement quand la pluie a cessé. On a bien une impression de flou, de silence, de Cette dernière réaction du narrateur s'explique par le désir d'échapper à cette dangereuse obsession, à la folie qui le guette s'il continue à compter les gouttes d'eau, à la solitude, à l'isolement, au silence, à l'immobilité, voire à la mort. Il ressent un impérieux besoin de bouger son corps pour libérer son esprit, de parler à quelqu'un, de se sentir Le décor est celui d'une tranchée de la Première Guerre mondiale, plongée dans l'obscurité et le silence. On cadre sur les masses indistinctes, sur les ombres que sont les soldats. Un zoom avant permet de passer de l'ensemble au narrateur, cadré en plan de plus en plus rapproché. Le bruit des gouttes qui tombent régulièrement monte en intensité pour rendre sensible l'obsession ; parallèlement à cette montée du bruit, le narrateur est filmé en gros plan pour montrer la montée de la folie grâce aux expressions du visage ; en voix off, le narrateur exprime ses sensations, ses sentiments ; on l'entend réciter les vers dont il se souvient. Ainsi le spectateur pénètre dans l'esprit du narrateur. Un changement de plan montre les planches d'où tombent les gouttes de pluie, des gouttes en gros plan, puis en contrechamp, le visage du narrateur. Les mouvements de caméra doivent être lents pour restituer cette atmosphère particulière et souligner la lenteur, l'immobilité. La scène peut même être filmée en noir et blanc afin de jouer sur les nuances de gris, qui traduisent mieux l'atmosphère sombre, les expressions du Cette photographie représente une partie d'une tranchée, creusée lors de la Première Guerre mondiale, près de Verdun, avec ses fortifications de défense barbelés, murets, ses abris casemates. Le texte de Genevoix est extrait de Ceux de 14, c'est-à-dire les Poilus, les soldats français engagés dans la guerre contre l'Allemagne. Le narrateur se trouve dans une tranchée, dans les premières lignes du front ; il décrit leurs conditions de vie horribles l'eau, la boue, les combats meurtriers, la folie. À l'évidence, cette image ne peut pas rendre compte de l'horreur vécue par le narrateur et les autres soldats. La photographie a été prise des dizaines d'années plus tard ; elle présente les vestiges d'une tranchée, d'un abri, entourés de verdure et d'arbres. Ce paysage n'a rien de comparable au paysage apocalyptique des tranchées durant la guerre, au champ de bataille ravagé par les tirs d'artillerie, sans herbe ni arbres. On ne voit ni l'eau ni la boue dans lesquelles vivaient les soldats. Seul le texte de Maurice Genevoix donne une idée de l'enfer des combats en première ligne grâce aux impressions éprouvées par le narrateur, grâce à ses descriptions Une telle photographie prend valeur de témoignage sur la Première Guerre mondiale, guerre de position, guerre des tranchées ; elle nous renseigne sur la forme moderne qu'a prise ce conflit, avec l'emploi de l'artillerie, des mitrailleuses, des gaz toxiques, des barbelés. Elle doit nous rappeler que cette première forme moderne de la guerre technologique a causé la mort de millions d'hommes. Pourtant, les générations suivantes n'ont pas su tirer les leçons de l'histoire puisque la Seconde Guerre mondiale a éclaté en 1939. La jeunesse a donc un devoir de mémoire pour éviter que de telles catastrophes se reproduisent, d'autant qu'il ne reste pratiquement plus de témoin direct, de Poilu de cette et compétences linguistiques1. Le mot dégouttelantes », du verbe dégoutteler couler gouttelette à gouttelette, est formé sur le radical goutte », avec le préfixe dé- » et le suffixe -elante » suffixe -eler », de l'adjectif verbal formé sur le participe présent. Le verbe dégoutteler est un diminutif, comme gouttelette » est un diminutif de goutte », pour désigner une petite goutte. L'emploi de ce mot renforce l'idée d'obsession de cette eau qui coule sans cesse et tombe des Le présent de l'indicatif domine dans ce texte ; il permet de rendre réels, actuels les événements et les impressions du narrateur. Le récit est donc plus vivant mais surtout il souligne la sensation de lenteur de l'écoulement du temps, comme si le narrateur était plongé dans un éternel présent », sans véritable référence au passé ou au futur le passé composé est employé quatre fois, le passé simple une fois ; l'imparfait apparaît seulement dans les vers dont se souvient le narrateur. Ainsi le lecteur partage cette expérience avec le Il se demandait d'où venaient toutes les gouttes qui tombaient devant lui, et mêlées à la boue enveloppaient ainsi ses jambes, […] ses genoux et le glaçaient jusqu'au texte est un autre extrait de La Boue », Ceux de 14, de Maurice Genevoix. Le temps dominant est donc le présent de l'indicatif. Les verbes s'accordent avec leur sujet ; la terminaison du présent varie selon le groupe du verbe et la personne il est » ; la nuit… entre » ; On n'a plus » ne pas oublier le n' » de la négation ne… plus ; Elle effleure… et s'évade » ; Elle effleure … les marches solides qui portent » le verbe s'accorde avec le sujet, le pronom relatif qui », et prend le genre et le nombre de son antécédent les marches » ; Elle revient… et claque » ; Elle baigne… les engloutit » le verbe s'accorde avec le sujet Elle », et non pas avec le pronom personnel COD les », placé devant ; on la sent qui se roule » roule » s'accorde avec le sujet, le pronom relatif qui », et prend le genre et le nombre de son antécédent, le pronom personnel la » ; Son étreinte… n'est » ; On lutte » ; on… échappe » ; C'est » ; cela essouffle » ; on… arrache ».Les adjectifs et les participes passés s'accordent avec le nom ou le pronom qu'ils qualifient ses mains nues » ; sa peau offerte » ; les marches rocheuses » ; les marches solides » ; Elle… plus hardie » le pronom et l'adjectif sont éloignés ; les paumes tendues » ; lourdeur inerte ».Attention aux homonymes souvent sources d'erreur mais » conjonction de coordination / mai mois du calendrier ; il est », d'abord n' est » / et » s'évade », claque » ; ses » mains », jambes » / c'est » pénible » ; on n' a » avoir / à » la boue » ; plus » négation ne… plus / plu participe passé de pleuvoir ; paumes » de la main / pommes fruit ; on » n'a plus », la sent », lutte », échappe », arrache » / ont verbe avoir.Plusieurs mots comportent une consonne redoublée offerte, chevilles, lutte, échappe, essouffle, mots se terminent par une consonne que l'on n'entend pas ; en mettant le mot au féminin ou en cherchant un mot de la même famille, on peut identifier cette consonne six » sixième, sexagénaire, nuit » nuitée, doigt » digital, pas » passer, passant, d'abord » aborder.RédactionSujet d'imaginationIl faut que je me lève, que je marche, que je parle à quelqu'un… Sinon, je sens… je sais que je vais devenir fou. Cette eau… cette boue… Ce silence est angoissant. Et encore, aujourd'hui on n'entend pas l'ennemi qui creuse des galeries sous nos lignes pour y placer des explosifs et pulvériser nos positions ! Je ne supporte plus de vivre dans cette boue, qui envahit tout, dans cette eau glacée qui nous pénètre jusqu'aux os… Il faut que je me lève, que je me secoue… Allez ! Un effort ! C'est le premier pas qui compte. Déplier mon corps ankylosé. Me voilà debout. Marcher. Marcher loin d'ici, loin de ces ténèbres mortifères qui engloutissent les spectres que nous sommes la vie. Le bruit, le mouvement. Il n'est pas facile d'arracher ses jambes à la boue qui veut nous avaler comme des sables mouvants. La progression est très pénible. Parfois, j'entends un vague grognement poussé par une ombre que je bouscule dans ma progression à l'aveugle. Je suis le boyau tortueux sans savoir où je vais. Je m'enfonce jusqu'aux mollets. Là-bas, une étincelle apparaît. Elle grossit. C'est une lampe qui brille dans la nuit infernale. Enfin la lumière ! Je presse le pas, impatient. Elle disparaît parfois, cachée sans doute par la couverture qui sert de porte à l'abri. Quelques pas encore… je soulève la couverture raidie par la boue bouffée de chaleur, de vie m'assaille immédiatement. Mes yeux commencent à s'habituer et je perçois une silhouette penchée sur une petite table. La fumée épicée d'une pipe fait frémir mes narines. Le poêle rougeoyant dégage une chaleur agréable. L'homme, un jeune blondinet aux joues roses, lève la tête et me dévisage. – Eh bien, camarade, qu'est-ce qui t'amène ? me lance-t-il d'une voix chantante. Moi, je fais une pause. Je me réchauffe, j'étais transi et trempé par cette pluie glaciale tombée il y a quelques heures. Je suis le nouveau vaguemestre et j'apporte le courrier à votre compagnie. Je fais le tour des tranchées depuis le début de la nuit. Je me suis réfugié ici après l'averse. Et toi ?L'homme est jovial ; sa voix chante, sans doute à cause de son accent du Sud. C'est bon de l'entendre. – Moi ? J'étais avec les autres, là-bas… en première ligne. Nous attendons l'aube et le signal de l'offensive. Nous vivons dans l'eau et la boue, dans la crasse, rongés par les puces et les poux, au milieu des rats depuis… j'ai oublié depuis quand nous sommes coincés dans cette tranchée, au pied de cette maudite colline. Je ne supporte plus toutes ces horreurs, cette boucherie inutile… – Allez, camarade, assieds-toi, interrompt-il. J'ai trouvé un peu de mauvais café ; il est chaud et ça te fera du bien, tu as l'air d'un mort-vivant ! sans vouloir t'offenser. Té, bois. Raconte. Le courrier peut bien attendre un plaisir de retrouver un peu d'humanité ! de pouvoir parler à quelqu'un qui vient d'ailleurs. Quelqu'un qui n'a pas sombré dans la folie des tranchées, dans l'angoisse de la mort, dans le bruit assourdissant des canons ou dans le silence terrifiant des nuits déchirées parfois par quelques fusées éclairantes. À quoi bon raconter ce cauchemar, les attaques, les contre-attaques, les bombes, le corps à corps baïonnette au canon ! Je préfère qu'il me parle de lui. – Comment ça se passe dans les lignes arrière ? On n'a guère de nouvelles fraîches. Les officiers nous laissent dans la plus grande ignorance. D'où viens-tu ? – Té, quand j'ai quitté mon petit village du Luberon, en Provence, il y a quatre mois, pour rejoindre mon régiment, c'était l'automne ; on finissait de récolter les fruits et on allait commencer à vendanger. La guerre, on en entendait parler comme quelque chose de lointain. La vie continuait, simple et tranquille. Pour le reste, on ne sait pas. Les informations précises sont rares et on ne peut guère se fier aux journaux. Les rumeurs vont bon train. Mais désolé, l'ami, l'heure tourne, je dois reprendre ma tournée pour distribuer les lettres que les camarades attendent impatiemment. On aura peut-être l'occasion de se croiser à nouveau. se lève, me tape amicalement sur l'épaule puis plonge dans la nuit qui l'avale. J'entends sa sacoche battre sur sa jambe. Il s'éloigne et le silence règne à nouveau dans l' rêvé ? N'était-ce qu'une illusion, un mirage dû à la folie qui me guette ? Non. Sur la table, je vois les deux quarts dans lesquels nous avons bu le café. Cette apparition fugitive m'a fait beaucoup de bien. Une bouffée d'oxygène. Au moins, j'ai échappé quelque temps au bruit obsédant de gouttes de pluie qui taraudait mon regagne mon poste, le cœur rempli de l'espoir de rencontrer à nouveau ce vaguemestre qui a mis tant de joie et de lumière dans ma de réflexionPouvons-nous aujourd'hui échapper aux diverses formes d'art ? Bien évidemment, non. L'école dispense une formation à l'art. Les médias diffusent quotidiennement de la musique classique, variété, rock, jazz, rap, etc., des films, des documentaires sur la peinture, des émissions littéraires. L'Internet nous permet d'accéder à des bibliothèques, de faire la visite virtuelle de musées, de voir des tableaux de peintres… Nous pouvons assister à des concerts, voir des expositions… Mais il est légitime de s'interroger sur ce que peut nous apporter l'art dans ses différentes manifestations, sur ce que nous y Maurice Genevoix, la poésie apporte un réconfort évident pour échapper aux horreurs de la guerre, aux menaces de folie qui pèsent sur les Poilus de 14-18. C'est vrai, l'art est source de réconfort, de consolation car il montre que d'autres êtres vivent les mêmes épreuves ; il apporte parfois des réponses à nos interrogations, des solutions à nos problèmes. Il favorise aussi la distance, le recul par rapport à ce que nous vivons ; il offre des exemples de ce que nous sommes, de ce que nous pourrions être. Qui n'a pas ressenti une vive émotion en lisant des poèmes de Baudelaire, en parcourant des recueils de poésie lyrique, en écoutant certaines chansons, qui expriment tout ce qu'un être humain peut éprouver, qui rapportent des expériences parfois déchirantes, comme le racisme, la maladie, la perte d'un être procure également distraction et évasion, dépaysement, en nous plongeant dans les aventures trépidantes de héros, comme dans les romans de Jules Verne, Deux ans de vacances ou Voyage au centre de la terre. D'autres œuvres encore suscitent le rire par leur dimension comique, humoristique La Fée Carabine de Daniel Pennac, Le Petit Nicolas, de Sempé et Goscinny, les films de Charlie Chaplin ou de Buster Keaton, et plus récemment Les Visiteurs 2. Pendant un moment nous oublions les difficultés de la vie, nos tracas quotidiens ; cette bouffée d'oxygène nous fait réagir, nous procure l'élan nécessaire pour affronter les épreuves, pour rebondir ». C'est une fonction des arts souvent décriée mais elle est importante, surtout en période de l'art sert des objectifs plus sérieux, plus ambitieux ; en effet, la peinture, la littérature, par exemple, nous renseignent sur la vie quotidienne dans les siècles passés, nous aident à comprendre l'évolution de la société. Les romans de Zola sont essentiels pour connaître la condition ouvrière au xixe siècle Germinal, l'essor du commerce moderne et l'apparition des grands magasins Au Bonheur des dames. Certains romans, certains films complètent parfaitement nos connaissances sur l'histoire, en mettant en scène des personnages imaginaires, en inventant des situations très proches de la réalité. Les artistes engagés, quant à eux, dénoncent et critiquent les dérives, les fléaux de nos sociétés guerres, racisme, xénophobie, condition de la femme, travail des enfants, misère, etc. Le célèbre tableau de Picasso, Guernica, est une dénonciation très forte de la guerre civile espagnole et du bombardement de la ville de Guernica par l'aviation allemande. Certains chanteurs de rap dénoncent la condition des jeunes, le chômage, dans les quartiers pauvres des banlieues. Nous le voyons bien, l'art a une fonction de témoignage, il permet le travail de mémoire, empêche l'oubli et nous guide pour construire un monde meilleur ; Le Journal d'Anne Frank, Si c'est un homme de Primo Levi ou Maus, bande dessinée d'Art Spiegelman sont des œuvres majeures qui témoignent des atrocités commises durant la Seconde Guerre mondiale. Le Dictateur de Charlie Chaplin dénonce la montée du nazisme mais sous une forme comique l'humour, la dérision n'empêchent pas la prise de conscience, la dernier exemple montre la complexité de l'art et la nécessité pour le lecteur, le spectateur ou l'auditeur de rester actif face aux œuvres afin d'en saisir la portée réelle. En conclusion, l'art est une expression riche, variée, dont les fonctions sont multiples ; il nous accompagne au long de notre existence, en remplissant les missions qui sont les siennes apprendre, divertir, faire réfléchir, dénoncer, témoigner, etc. Mais selon moi, il est essentiel de ne pas se cantonner à une seule forme d'art, à une seule fonction. L'art nous enrichit, enrichit notre connaissance de l'homme et du monde, à condition de nous ouvrir à ses diverses formes.