ODILE| "La cité de la peur" - 1994. Aimer. Commenter. Partager. 48 · 26 commentaires · 3,3 K vues. Films Cultes · 14 décembre 2019 · S’abonner. Bonne fête à toutes les Odiles ! Si vous en connaissez une, passez-lui un petit coucou où partagez lui cette vidéo. "La Cité de la peur" un film culte de Les Nuls réalisé par Alain Berberian (1994) #filmCulte #Odile #LesNuls. Voir Voirfilm La cité de la peur 1948 streaming complet hd en france, (voir_film) Station West (1948) streaming vf complet en français, regarder La cité de la peur [1948] film complet en francais. La cité de la peur - (Synopsis) Haven, un ancien de l'armée, est envoyée dans une petite ville du Far West pour retrouver les meurtriers de deux convoyeurs d'or. Il y rencontre Charlie, Le6 mai prochain, la Cité de la Gastronomie et du vin de Dijon se dévoilera enfin au public, dijonnais, français et étranger. Un projet qui vise ÜberprüfenSie die aktuelle Verfügbarkeit von "La Cité de la peur (1994)" um es auf Netflix Spanien, sowie in 30 anderen Ländern zu sehen. Zuletzt geprüft: 20 bilder zum La cité de la peur auf FILMSTARTS.de. Nächste. La cité de la peur : Bild Alain Berbérian, Alain Chabat, Chantal Lauby, Staffel des Netflix-Hits. HrSeX6N. Retour sur Bruno Carette, premier des Nuls La cité de la peur, France 4, 20 h 55– célébrissime quatuor comique de Canal + -, premier à avoir répondu à l'appel du cinéma, emporté par une maladie fulgurante en décembre étaient quatre mais le 8 décembre 1989, ils n'ont plus été que trois. Bruno Carette, son regard pétillant, sa moustache qui paraissait née de l'explosion d'un pétard à mèche, s'en est allé. L'humoriste, élément indispensable des Nuls, le quatuor né sur Canal + qu'il formait avec Chantal Lauby, Alain Chabat et Dominique Farrugia, est mort à l'âge de 33 ans, emporté par une saleté rarissime, une leuco-encéphalite maladie du système nerveux central diagnostiquée deux mois plus tôt après un voyage en fans des nuls ne peuvent oublier ses plus célèbres parodies le roi despote Tarama, l'épicier débrouillard Hassan Céef ou encore le pétomane Mizou Mizou. Bruno Carette, né en 1956 en Algérie, a rencontré Chantal Lauby durant un casting pour Radio France Côte d'Azur. Avec elle, le travail sérieux a peu à peu vogué vers la parodie. Chantal Lauby se souvient dans France Soir "On avait le même humour pour les jeux de mots vaseux et le second degré." Le talent et la fantaisie de l'humoriste, né dans une famille d'artistes, avaient bien vite été détectés par le a même été le premier "Nul" à passer sur grand écran avec une participation à un film de Gérard Jugnot, mais surtout un personnage de camionneur un peu balourd, mais très touchant dans le Milou en mai de Louis Malle. Une performance saluée par toute la critique, hélas jamais vue par l'intéressé. Chantal Lauby n'a pas une hésitation en affirmant que Bruno Carette, s'il n'était parti trop tôt, "serait numéro un de sa catégorie. Il aurait écrit et réalisé son propre film. Déjà, à l'époque, il n'y avait rien à retoucher à ses textes."Lorsque la terrible nouvelle arrive aux oreilles de ses complices, tous sont anéantis. Chantal Lauby "On s'est tous écroulés. C'est Pierre Lescure et Alain de Greef qui nous ont poussés à continuer de l'avant alors que les Nuls à trois, ça n'avait pour nous aucun sens." Lorsque le désormais trio tente - et réussit - son passage au grand écran, pas question d'oublier le disparu. Dans La cité de la peur France 4, 20 h 55, Bruno Carette apparaît dans une vidéo extraite de Nulle par ailleurs, diffusée sur une télé regardée par Alain Chabat, Chantal Lauby et Dominique Farrugia on y voit la montée des marches cannoises "du célèbre pétomane Mizou Mizou." Sans doute, l'unique moment du film où l'on n'a pas envie de rire. Ou alors, peut-être, aux larmes. Inscrivez-vous à la Newsletter de pour recevoir gratuitement les dernières actualités Jean-Pierre Mocky France / 1964 / 90 min d'après Jean Ray Simon Triquet le débonnaire est bourré de remords quand il arrête, sans le vouloir, Mickey le Bénédictin, dangereux criminel et habile faussaire, condamné à mort. L'exécution échoue pour des problèmes techniques et Mickey profite de l'occasion pour s'échapper. Triquet se lance à sa poursuite à Barges, petite cité médiévale où la population a peur de voir revenir un monstre légendaire. Générique Réalisateur Jean-Pierre Mocky Assistants réalisateurs Luc Andrieux, Georges Sénéchal Scénaristes Jean-Pierre Mocky, Gérard Klein Auteur de l'oeuvre originale Jean Ray d'après le roman "La Cité de l'indicible peur" Dialoguiste Raymond Queneau Sociétés de production ATICA - Artistes et Techniciens de l'Industrie Cinématographique Associés Paris, SNC - Société Nouvelle de Cinématographie, Les Productions Raimbourg Directeur de production Paul Laffargue Distributeur d'origine Castor Films Directeur de la photographie Eugene Schufftan Cadreur Jean-Marie Maillols Ingénieur du son Antoine Petitjean Compositeur de la musique originale Gérard Calvi Interprète des chansons originales René-Louis Lafforgue Décorateurs Jacques d'Ovidio, Rino Mondellini Costumier Louis Féraud pour Véronique Nordey Maquilleur Louis Dor Monteur Marguerite Renoir Script Alice Ziller Régisseur Jean-Philippe Mérand Photographe de plateau Roger Forster Interprètes Bourvil l'inspecteur Simon Triquet, Jean-Louis Barrault Douve, Francis Blanche Franqui, Jacques Dufilho Gosseran, Victor Francen le docteur Clabert , Jean Poiret le brigadier Loupiac, Raymond Rouleau Chabriant, le maire, Véronique Nordey Livinia, René-Louis Lafforgue le boucher, Roger Legris Monsieur Paul, le pharmacien, Marcel Pérès l'inspecteur Virgus, Joe Davray Mickey, le bénédictin et la patronne du magasin de mannequins, Alfred Pasquali le chef de la police, Jenny Orléans Madame Gosseran, Rudy Lenoir le patron du café, Jean-Claude Rémoleux le gros homme à l'imperméable, Pierre Durou le chef de gare, Virginie Valois Dorothée, Maritin l'ami de Dorothée, Léonce Corne le brigadier au cassoulet, Claude Mansard le bourreau, Lisette Lebon une employée du bordel, Michel Duplaix le contrôleur, Maria-Rosa Rodriguez Gilda, Philippe Castelli le photographe, Max Desrau le journaliste, Simone Duhart la policière, Dominique Zardi l'infirmier du commissariat, Pierre Raffo un cavalier noir, Gérard Hoffman un cavalier noir, Jo Labarrère un cavalier noir, André Muletin, César Torres Les Américains parlent de destins bigger than life ». Une expression pour laquelle la langue française n’a pas d’équivalent, la traduction littérale, plus grand que la vie », inspirant davantage un flou poétique que le caractère extraordinaire d’une existence marquée par la démesure. Alors, on doit dire les choses Samuel, la mère de Jean-Luc Delarue, elle, dit Il est mort à 48 ans. Il a vécu deux vies, c’est comme s’il avait vécu jusqu’à 96 ans. » Elle prononce ces deux phrases dans l’épilogue du documentaire Jean-Luc Delarue, 10 ans déjà, de succès en excès, diffusé sur TF1 mercredi à 21h10. Une manière de signifier le parcours hors du commun de celui qui fut l’un des animateurs préférés des Françaises et des Français. Beaucoup voyaient en lui un gendre idéal. Il était loin de l’ destinée sans égaleOn a cherché d'autres exemples mais sa destinée, composée de tant de haut et de bas, est sans égale dans l’histoire de la télévision française. Sous des horizons anglo-saxons, où les biographies faites de grandeur et de décadence ont toujours inspiré des scénarios, elle aurait sans doute déjà été portée à l’écran. Mais au pays de Michel Drucker, les stars de la télé sont des vedettes à part que l’on cantonne dans la mémoire du petit écran. Jean-Luc Delarue est mort le 23 août 2012, des suites d’un cancer du péritoine et de l’estomac. Il était mort une première fois un mois plus tôt, pour de faux, quand un mauvais plaisantin l’annonçait décédé sur Twitter. Jean-Luc Delarue est mort il y a dix ans, à une époque où les réseaux sociaux n’avaient pas l’ampleur et n’offraient pas caisse de résonance qu’on leur connaît aujourd’hui. Et c’est tant mieux, disent ses proches dans le documentaire de interpellation, en septembre 2010, pour possession de drogue, son combat contre les addictions, ses frasques dans les avions, sa lutte contre la maladie, etc. auraient pu provoquer une déflagration bien plus grande encore s’ils avaient été massivement tweetés, commentés, relayés, transformés en mèmes et en hashtags. Ce ne fut pas le cas, Jean-Luc Delarue est aujourd’hui quelqu’un à qui l’on pense en se disant qu’il est parti trop tôt, en s’émouvant de sa fin de vie brutale. Le plus triste est peut-être qu’une décennie après sa disparition, il semble avoir été relégué au second plan des tabou de la cocaïnePour raviver les souvenirs, il y adonc 10 ans déjà, de succès en excès. Le documentaire a beau être produit par Réservoir Prod, la société que Jean-Luc Delarue a créée en 1994, il n’est pas hagiographique. Il ne cherche pas à dresser un portrait flatteur de l’homme de télé. Son entourage professionnel qui, de son vivant, n’osait que rarement le contredire de peur de le braquer, raconte aujourd’hui sa vérité. Ils parlent du patron qui n’était pas toujours dans son état normal et de sa consommation de cocaïne que chacun feignait d’ignorer. D’autres se confient sur les fêtes dantesques organisées à L’Olympia ou ses incivilités à bord des avions qu’il tentait d’excuser par une prétendue phobie des voyages en carlingue. Flavie Flament, animatrice de Stars à Domicile, produite par Reservoir Prod, narre ce jour où, arrivée en retard à un rendez-vous, elle a été accueillie par une rafale d’injures proférées par un Jean-Luc Delarue sous substances. Elle a décampé en pleurant. La douleur du souvenir est telle que les larmes lui montent encore aux yeux aujourd’hui à l’évocation de cet aux Derniers secrets du roi de la télé, un autre documentaire programmé, lui, sur C8 le 1er septembre à 21h15, celui de TF1 ne s’attarde pas sur les tensions survenues après sa mort, la question de l’héritage - soit une somme de 22 millions d’euros -, ou la farouche mésentente entre sa dernière épouse Anissa et son père, Jean-Claude Delarue, convaincu que son fils s’est converti à l’islam avant de mourir. Son héritage, les émissions de témoignagesLa première chaîne s’en tient aux succès » et aux excès » évoqués dans le titre. Ou comment, alors qu’il travaillait dans la publicité, Jean-Luc Delarue a tout plaqué pour tenter une carrière à la télé, en commençant par la coanimation d’un jeu sur TV6, Une page de pub, en 1986. Trois ans plus tard, en rejoignant Canal+, il s'est fait connaître d’un plus large public. D’abord chroniqueur de Demain, présentée par Michel Denisot, il a pris les rênes de La Grande famille en 1991. La fraîcheur de sa jeunesse - il n’avait alors pas 30 ans - l'a fait se démarquer il avait son ton, son phrasé, son humour pince-sans-rire et 1994, Jean-Pierre Elkabbach, avec qui il s’est lié d’amitié à Europe 1, a été nommé à la tête de France Télévisions et l'a convaincu de rejoindre le service public. Ça se discute a été lancée quelques semaines plus tard. L’animateur a alors imposé dans le paysage audiovisuel français ce qui restera son héritage télévisuel les émissions de témoignages. Il n'a pas tardé à animer d’autres programmes comme Jour après jour ou à en produire d’autres - l’instantanément culte C’est mon choix ! présenté par Evelyne Thomas sur France 3 - où monsieur et madame Tout-le-monde allaient raconter pourquoi ils et elles n'étaient pas n’importe qui. Sujets sociétaux ou intimes, histoires tragiques ou anecdotes amusantes… la diversité de la vie quotidienne, des vies quotidiennes, trouvait sa place à l’antenne. Voleurs de patates »A l’écran, Jean-Luc Delarue apparaissait avec une oreillette tout sauf discrète une manière pour lui de montrer qu’il ne travaille pas seul, mais en équipe, avec des collègues s’adressant à lui depuis la régie, qu’une émission, c’est avant tout un collectif. Ce qui ne se voiyait pas à l’écran, en revanche, c’est, comme le lui reprochait le député Alain Griotteray, les sommes mirifiques que lui versait France Télévisions pour produire ses émissions. C'était en 1996, et c'est devenu le scandale des animateurs producteurs. Nagui et Arthur étaient aussi dans le viseur. Le sketch des Guignols de l’info montrant leurs marionnettes en voleurs de patates » dans une parodie d’un spot Kodak, est depuis ancré dans bien des première polémique s'est soldée par une rupture du contrat, annoncée en plein JT de France 2 - ce qui a ulcéreré Jean-Luc Delarue –, puis par la démission de Jean-Pierre Elkabbach et la fin de l’amitié entre les deux hommes. Il en aurait fallu davantage pour écorner l’image de Jean-Luc Delarue auprès du doutes et la chuteStar incontestée des audiences au début des années 2000, tout semblait lui réussir. Si l’on faisait de la psychologie de comptoir, on dirait que ce succès offrait à celui qui, enfant et ado, a vécu dans l’ombre de son excellent élève de frère, une validation, une légitimité, une respectabilité. Mais ce n’était jamais assez pour l’animateur, qui doutait en permanence et avait sans cesse besoin d’être puis il y a la chute. Quand a-t-elle commencé ? En 2007, quand, à bord d’un avion, il a mordu et giflé un steward et touché les seins d’une hôtesse ? Il a reconnu les violences et a été condamné à suivre un stage de citoyenneté. En 2009, quand, maître de cérémonie des Globes de cristal sur France 3, il a dit à la réalisatrice Yamina Benguigui Vous voulez que je vous tienne votre Globe… ou vos globes ? », en faisant référence à sa poitrine. Il a présenté publiquement ses excuses mais France Télévisions l’a dès lors privé de direct. Elle l’a suspendu de l’antenne un an plus tard, après qu’il a été interpellé à domicile aux aurores pour trafic de France a alors découvert l’une des vérités cachées du présentateur, a appris dans la presse qu’il organisait des soirées blanc bleu » chez lui, où les convives consommaient cocaïne et Viagra. Après une cure de désintoxication, il a fait une nouvelle fois acte de contrition en public et est parti sur les routes de France en camping-car pour une campagne de sensibilisation à la lutte contre la drogue auprès des lycéens et lycéennes. Certains ont rigolé. Un oxymore a lui tout seul »Il est revenu à la télé à la rentrée 2011 avec Réunion de famille. Mais le public n’a pas été au rendez-vous, l’émission s’est arrêtée quelques semaines plus tard. Cet insuccès, qu’il a interprété comme un désamour du public, a meurtri Jean-Luc Delarue qui ne savait alors pas qu’il lui restait moins d’un an à vivre. En décembre, il a organisé une conférence de presse pour révéler qu’il était atteint de deux cancers. Une annonce précipitée par le fait qu’un magazine people, au courant de son état de santé, était sur le point de sortir l’information. Il était un oxymore à lui tout seul, résume le journaliste Gilles Bornstein dans le documentaire de TF1. On aurait envie de penser que la vie est simple, qu’il y a des gentils garçons et des mauvais garçons et que c’est facile de classer les gens. Jean-Luc Delarue, par la manière dont il a mené sa vie, prouve que non. L’humanité, c’est compliqué. »